Festival de Gérardmer : Day 4

Alors aujourd’hui à Gérardmer, c’est du sérieux ! En ce démarrage de week-end, le public est au rendez-vous pour découvrir la programmation que le festival lui a réservé.

The Divide, ENCORE un film post-apocalyptique. En lisant ça j’ai failli faire une overdose. Mais en parcourant le synopsis, je perçois qu’il diffère un peu de The Day et Hell vus jeudi et vendredi. A la place des paysages désolés, un huis-clos… pourquoi pas !

 

Lorsque New-York est soudainement sous une pluie de feu, ses habitants cherchent naturellement à fuir. Dans leur tentative déserpérée, une petite poignée d’entre eux se retrouve au sous-sol, face à la porte de ce qui semble être un abris anti-atomique. Là, ils vont se retrouver face à Mickey, un ancien pompier que les attentats du 11 septembre ont rendu dangereusement paranoïaque. Et heureusement pour eux d’ailleurs, puisque cet endroit à l’abris des radiations comporte électricité, sanitaires, vivres… tout ce qui semblent suffire pour survivre un moment. Mais c’est sans connaître la perversion de l’esprit humain. D’une violence difficilement soutenable, the Divide nous laisse entrevoir la dérive de l’homme et comment il peut être capable – quand sa survie est en jeu – de régresser à l’état d’animal… Pas un regardable, mais il faut pas être une petite nature. (une critique plus complète ici)

Dans the Moth Diaries, l’histoire prend place dans une école privée catholique où la jeune Rebecca a été placée par sa mère après le suicide de son père, un poête de renom. Sa meilleure amie Lucy lui a été d’un grand réconfort pendant ces 2 dernières années, mais quand l’étrange Ernessa débarque au pensionnat, Lucy commence à s’éloigner de Rebecca…

[je vous aurez bien montré un trailer mais impossible d'en trouver hein... sorry !]

Le titre aurait dû me mettre la puce à l’oreille. The Moth Diaries ou « Les journaux intimes de la mite », en voilà un titre étrange pour un film fantastique ! Et très rapidement, c’est le drame : je m’aperçois qu’on essaye de me vendre une histoire de vampires à la sauce doucement lesbienne. Ce qui est vraiment dommage, c’est que moi j’aime beaucoup les films de vampires (sauf Twilight), j’en ai donc vu pas mal, de Nosferatus à Bram Stocker’s Dracula, en passant par Blade, Thirst ou DayBreakers. Et bien je peux vous assurer que celui-ci, c’est le PIRE que j’aie pu voir. Les actrices jouent mal, les décors affligeants de classicisme et la vampire de service (Lily Cole) est enlaidie et peu crédible. L’histoire est molle et on a vraiment l’impression qu’on nous prends pour des idiots du village. Un ratage total.

Et la surprise de ce soir, c’était Chronicle ! Trois lycéens tombent un soir sur un objet étrange qui va changer leur vie. En effet, dès le lendemain, ils vont se découvrir des pouvoirs télékinésiques, qu’ils vont tenter d’apprivoiser. Mais lorsque l’un d’entre eux s’en sert à mauvais escient, le doute s’installe : comment se poser des limites quand personne ne semble pouvoir vous arrêter ?

Une surprise car il n’était pas prévu que j’aille le voir au départ. Étant une fan des films de fantômes chinois, je lui avais préféré The Cat. Mais face aux retours de mes collègues après la première projection, j’ai préféré abandonner, la peur d’être déçue. Car j’attendais beaucoup de ce film de super-héros atypiques et je n’ai pas été déçu ! Car ici, le traitement apporté à l’accession à des capacités hors normes est des plus original. Caméra à l’épaule, on suit ces 3 lycéens dans leur découverte, puis dans l’apprentissage de leur capacité – se rapprochant de la télékynésie – et la complexité de garder des limites quand la société de peu plus vous arrêter. Alors après un grand nombre de films de super-héros décevants, Chronicle est une vraie claque visuelle et scénaristique. En salle le 22 février prochain.

Demain, Day 5 et dernier jour à Gérardmer, Babycall de Pal Sletaune , Emergo et et le palmarès..

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Auteur:Kasilla

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