[Metal Horror Show] Paradise Lost – l’histoire continue

Alors que le groupe a entamé récemment une tournée européenne, l’occasion nous est donné de revenir sur la carrière du combo Paradise Lost.

Créé en 1988 autour de Nick Holmes au chant, Greg Mackintosh et Aaron Aedy à la guitare, Steve Edmonson à la basse et Matthew Archer à la batterie, le groupe a su garder les mêmes membres tout au long de leur carrière, à l’exception de leurs batteurs, Adrian Erlandsson, étant arrivé derrière les futs en 2009 succédant ainsi à trois autres cogneurs. Le combo, d’origine britannique, est notamment connu pour faire partie des trois grands du doom metal (aux côtés, nous dit-on, de Anathema et My Dying Bride).

Peu connu du grand public metal (ou du moins, c’est l’impression que j’en ai), les anglais tournent pas mal cette année, conjointement à la sortie d’un nouvel opus, le 13ème tout de même, intitulé « Tragic Idol« .

Ils seront notamment présents au Sonisphère espagnol, au Graspop en Belgique en juin, au fameux Wacken Open Air en août en Allemagne ou encore au Brutal Assault, que Hororo ira couvrir pour vous cet été !

Dans nos contrées, le groupe a tout de même joué six dates, passant depuis une semaine par Besançon, Lyon, Toulouse, Nantes Rouen et Paris. Fait amusant, lors de la date parisienne au Bataclan, il semblerait que James Hetfield, le charismatique chanteur de Metallica était présent dans la foule.
Musicalement, leur dernière création Tragic Idol navigue entre heavy metal et musique plus proche du doom, renouant semble-t-il avec leurs origines, bien que les compositeurs se défendent d’une quelconque volonté affirmée, se laissant plutôt bercer par les influences et l’envie du moment. La pochette, représentée par un masque, va dans l’idée générale de l’album : ne vous laissez pas berner par les apparences. Point de concept album ou de fil conducteur mais un message principal que le groupe souhaitait délivrer pour cette nouvelle œuvre. Et une vie donc, qui continue…

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Auteur:uGo

Musicien malgré lui depuis l’âge de ses 6 ans, survivant d’une école d’art, plongé à ébullition dans le digital, Ugo par mégalomanie aime bien parler de lui à la troisième personne. Après plus de 3 ans à profiter gratos de concerts et festivals en prétextant y faire quelques photos et un article par-ci, par-là, l’hurluberlu voyageur n’a toujours pas compris que cumuler projets associatifs et bénévoles ne nourrit pas son homme. Qu’importe, le but du recrutement ici était de boire des coups ! Au-delà des pitreries, la musique, l’art et la culture sont ses grandes marottes, et tout projet allant dans cette direction titillera ses sens aiguisés et en alerte (épatant non ?).
  1. 22 mai 2012 à 12:13 #

    Le retour de Paradise Lost vers le doom n’est pas très surprenant si l’on prends aussi en compte la sortie de l’album de Vallenfyre, un side project doom death old school initié par le guitariste de Paradise Lost avec des membres de My Dying Bride et At the Gates.

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