Encore une histoire des plus tordues qui n’a pu que naître dans l’esprit particulièrement embrumé de quelque scénariste défoncé au crack. Sans déconner, comment des personnes normalement constituées peuvent 1/Avoir cette idée de film 2/Accepter de le financer 3/Accepter de jouer dedans ?
Mon titre résume toute la trame de l’histoire : deux copains de lycées découvrent le corps d’une femme emballé de plastique, dans les sous-sols crasseux d’un hôpital désaffecté (où les patients étaient semble-t-il les sujets d’expériences douteuses). L’un d’eux étant particulièrement pervers (et en galère de sexe), il se laisse aller à batifoler avec la jeune femme qu’il trouve particulièrement à son goût, avant de réaliser qu’elle ne peut pas mourir (il s’y prend pourtant à trois fois, mais rien n’y fait).
Bref, cette bande de déglinguos va tout simplement faire commerce du corps de la jeune femme, qui est une zombie peu loquace et finalement inoffensive lorsqu’attachée sur la table. Tous les ploucs du lycée vont passer dessus (enfin, dedans), jusqu’à ce que les choses ce que compliquent lorsqu’un des deux compères est pris de remords…
Voilà.
Ce film m’a fait l’impression d’un projet d’étudiants en manque d’inspiration qui auraient choisi de mêler les ingrédients les plus trashs de différents genres pour en tirer une bobine complètement déviante : du sexe, du fantastique, du glauque, de la crasse, du gore. Le tout saupoudré de beaucoup d’absurde il faut l’avouer.
Une accroche prometteuse (on parle toute de même de nécrophilie, c’est un gros morceau !) mais qui tombe vite à plat lorsque débarque toute la classe pour se dépuceler avec ce bout de viande.
Un film néanmoins marquant pour son côté inattendu
Réalisé par Marcel Sarmiento, Gadi Harel
Avec Shiloh Fernandez, Noah Segan, Michael Bowen


















J’ai pu découvrir ce film il y a quelques temps et malgré toute ma surprise de découvrir un long métrage empli d’originalité et se présentant sous les atours d’un synopsis alléchant; il n’en reste pas moins, comme dit plus haut dans l’article, un tas d’absurdités sans nom. Beaucoup d’exagération, de surenchère, d’extrapolations qui au final plombent l’ensemble du film et en fond une tapisserie d’atrocités grotesques. Ce qui au départ s’annonçait comme une expérimentation de genre attrayante et follement crasseuse, se révèle une tentative ratée de faire un film thrash-gore sexuel qui a plus à envier aux derniers « American Pie » qu’aux révélations de l’horreur… Too bad!
Franchement je n’aurais pas dit mieux ! Un pitch accrocheur mais qui s’embourbe bien trop vite.