Festival de Gerardmer : mon bilan !

Ma première participation au festival du film fantastique de Gerardmer a été un véritable succès ! Je ne peux que féliciter les organisateurs pour leur sérieux et leur bonne humeur. Une organisation au poil, une super ambiance (tant côté orga que public), une programmation globalement très satisfaisante, et des glaces à volonté (bon OK par -7° c’était pas toujours approprié mais c’est l’intention qui compte). 600 bénévoles ont prêté main forte à l’association Fantastic’Arts qui a monté le festival pour la 17ème année.

Notez que le Conseil Général n’a pas daigné aider l’asso cette année, qui a dû se démerder pour financer le projet. C’était donc encore moins évident pour eux donc plus appréciable encore quand on voit ce que ç’a été.

Arrivée le jeudi midi et repartie le dimanche en début d’après-midi, j’ai assisté à pas moins de 12 projections, dont des petites merveilles et de vraies daubes, mais ça je pouvais pas le savoir et c’est le jeu j’imagine…

Difficile tout de même de vous proposer un classement des films, car tous ne sont pas dans le même « genre » et ne sont donc à mon sens pas comparable. Je vais tout de même essayer :

5150 rue des Ormes :  Une vraie bonne surprise avec une histoire bien montée, des personnages un peu fous et pourtant complètement crédibles…

Synopsis : Le 5150, rue des Ormes se trouve au bout d’une allée tranquille dans une petite ville sans histoire. Suite à une chute de vélo, Yannick frappe à la porte des Beaulieu, une famille menée d’une main de fer par Jacques Beaulieu, et se retrouve séquestré dans leur maison. Le père de famille propose alors un marché à Yannick : s’il arrive à le battre aux échecs, il pourra s’en aller librement…

Splice : excellent film avec Adrien Brody où une expérience scientifique va prendre un tournant assez malsain lorsqu’une des scientifiques va mélanger son ADN à celui de ses bestioles d’expérimentation… Un de mes coups de coeur du festival !

la_hordeLa Horde : des zombies, des lascars et des flics (oui ce mélange est possible). Malgré des dialogues parfois plus empruntés au langage écrit que parlé, ce film est tout à fait rafraichissant. Bien sûr il m’a été interdit d’essayer de comprendre certains passages du scenario (comment le mec enfermé tout seul aux chiottes peut-il devenir zombie sans aucune morsure, pourquoi cette conne rameute-elle tous les zombies ?…), bien sûr certains personnages sont « too much », mais on passe un bon moment tout de même.

Synopsis : Au Nord de Paris. Décidé à venger la mort d’un des leurs, un groupe de policiers prend d’assaut une tour HLM, dans laquelle s’est barricadée une bande de gangsters, et se retrouve sans le savoir confronté à une horde de zombies. Flics et malfrats n’auront d’autre solution qu’unir leurs forces pour venir à bout de ces êtres terrifiants…

the Door : très bon film allemand, pas de tueurs en série, de zombies ni de fantômes, mais une porte qui permet de remonter le passé pour essayer d’y changer ce qu’on aurait foiré. Le seule problème est lorsque vous vous retrouvez face à vous-même. Là il faut faire un choix : se tuer ou disparaître…

Moon : le concept est très bon, la réalisation un peu molle (mais bon c’est l’histoire qui veut ça aussi).

Synopsis : Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe sont temps à imaginer leurs retrouvailles.
Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges… D’abord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se retrouve malgré tout à enquêter et découvre que si ses patrons ont prévu de le remplacer, ils n’ont jamais projeter de le ramener.

Les Témoins du Mal :  encore un bon film espagnol (avec Rec et l’Orphelinat) avec cette fois des fantômes. Hum, je dois vous avouer que je me suis lamentablement endormie lors de cette séance (c’était le dernier jour, on avait que peu dormi) je ne peux donc pas vous en dire grand chose, mais visuellement c’était très bien fait, et autour de moi tout le monde avait l’air conquis ;)

Halloween 2 : la suite de l’épisode de 2007 réalisé par Rob Zombie. En bon slasher le couteau de cuisine fend l’air pour zigouiller tout le monde avec une certaine jouissance.

Hierro : Là encore un film espagnol, que je rapprocherais beaucoup de l’Orphelinat. C’est l’histoire d’une mère qui perd son fils sur un ferry et qui ne cesse de le chercher sur une petite île. Certains effets sont magnifiques mais ne servent strictement à rien dans l’histoire, si c’était juste pour montrer un savoir-faire technique ben c’était inutile !

 

Dans ton sommeil : une Anne Parillaud superbe, un serial killer très séduisant (ho oui prends moi dans tes bras) et pourtant je n’ai pas réussi à être séduite par le film. Incapable de vous dire ce qu’il lui manque ou ce qu’il y a en trop, c’est comme ça…

Synopsis : Depuis la mort brutale de son fils de 18 ans, Sarah n’est plus que l’ombre d’elle-même. Une nuit, elle renverse en voiture Arthur, un adolescent du même âge. Alors qu’elle l’emmène chez elle pour le soigner, ils sont pris en chasse par un mystérieux tueur…

 

Possessed : un film en coréen (le voir en VO sous-titré provoque de vrais fous rires !) qui laisse parfois un peu perplexe.

Amer : je n’ai toujours pas compris ce que ce film faisait dans la programmation du festival, les lacérations au cutter à la fin du film ne justifient pas tout. Maximum 7 minutes 30 de dialogue pour ce film où finalement il n’y a que des bruits (du vent, du cuir, des portes qui claquent

the House of the Devil : un film de 2009 tourné comme s’il datait des années 80 : grain de l’image, richesse des dialogues et tout le tralala. Un ennui mortel, il ne se passe rien tout le long du film, des scènes sont totalement inutiles, et longues… Seules les 10 dernières minutes ont pu me tirer de mon sommeil, mais pour une fin toute parachutée… Daubesque !

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Auteur:la Fille du rock

Blogobitch assumée qui a basculé du côté obscure de la culture : du Metal, des films de genre, des jeux vidéo burnés... Je rêve d'un câlin avec Greg Puciato, je hais les clowns depuis Killer Klowns from Outter Space, je pulvérise du locuste sur Gears of War 3, je suis une maman rock'n roll. Et c'est déjà pas mal.
  1. 28 février 2010 à 09:24 #

    J’ai un ami qui a fait une très bonne critique de Amer pour expliquer le désastre ambulant que semble être ce film
    http://blackroom.fr/

  2. la Fille du rock
    28 février 2010 à 15:49 #

    Je ne connaissais pas Blackroom, je viens de l’entrer dans mon Netvibes, j’aime beaucoup le côté détendu et à la fois pro de l’émission. Merci pour cette découverte !

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    [...] est pas inconnu. Figure (re)connue du cinéma de genre, en tant que critique ou réalisateur de la Horde, mais également dans le monde du jeu vidéo (il était journaliste chez Console [...]

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