Films sexués barrés : Teeth + Sex Addict

Deux découvertes cinématographiques qui valent leur pesant de préservatifs usagers. Je ne cesse de me demander comment l’idée même de ces scénarios a pu germer dans l’esprit de personnes qui ont réussi à en convaincre d’autres d’y investir de l’argent. Sans blagues, vous allez voir : partons à la découverte de Teeth et Sex Addict !

Teeth, ou l’histoire du vagin tueur

Vous me direz, après Quentin Dupieux et son pneu tueur (Rubber), on peut envisager à peu près tout : le cintre tueur, le canapé tueur, et pourquoi pas un vagin ?

On y est donc : une jeune fille découvre sa sexualité en même temps qu’un système d’auto-défense assez sophistiqué. Si elle est contrainte à un rapport sexuel non consenti, ou que son partenaire est une bonne tête de nœud pétri de mauvaises intentions, des dents se mettent tout simplement en action dans son vagin afin de terrasser l’intrus. Et c’est plutôt efficace.

D’abord effrayée par cette découverte (on la comprend), elle finit par réaliser qu’elle détient là une arme infaillible pour se prémunir des hommes malveillants (et au passage pour se venger de quelques couillons).

Autre ambiance mais toujours un film délirant : Sex Addict, ou la rencontre entre une nympho et une verge géante…

He oui, j’ai eu le malheur de suivre les conseils de Name’s ASH qui réagissait à mon article « les films à ne surtout pas voir lorsque l’on est enceinte » et me conseillait donc de voir Sex Addict. Je ne veux même pas savoir comment lui-même en a entendu parler, mais une chose est sûre : celui qui a eu.

J’ai innocemment lancé le film alors que j’étais dans le TGV, ne sachant trop à quoi m’attendre. Je pense que les autres passagers qui avaient vue sur mon écran ont dû me prendre pour une obsédée sexuelle, perverse et tout ce que vous voudrez : une fille qui regarde un film plein de scènes de cul c’est une chose, mais si en plus elle est enceinte, c’est un drame !

Bref. De quoi s’agit-il ? He bien « tout simplement » de la rencontre improbable entre deux êtres singuliers : elle possède 7 clitoris et jouit à tout-va, il est l’heureux propriétaire d’un pénis mutant qui a sa volonté propre et se désolidarise de son corps quand bon lui chante, pour aller visiter de charmantes damoiselles. Et, coup de bol, dans ce film toutes les filles se baladent à moitié nu, ce qui est du coup hyper pratique pour notre verge compulsive.

Les scènes s’enchaînent, tantôt gores, drolatiques, attendrissantes, soft porn… dans un joyeux bordel qui reste malgré tout cohérent (oui enfin, autant que cela est possible avec le sujet du film). Je ne dirais donc pas que c’est le film de la décennie, mais c’est assez divertissant car complètement barré.

Notez que le responsable du film est Franck Henenlother, qui avait réalisé Frères de Sang 2 et 3 au début des années 90, ou encore Elmer le Remue-méninge en 1987. Un mec un peu frapadingue donc, mais qui ne sévit que rarement.

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Auteur:la Fille du rock

Blogobitch assumée qui a basculé du côté obscure de la culture : du Metal, des films de genre, des jeux vidéo burnés... Je rêve d'un câlin avec Greg Puciato, je hais les clowns depuis Killer Klowns from Outter Space, je pulvérise du locuste sur Gears of War 3, je suis une maman rock'n roll. Et c'est déjà pas mal.

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