Rise of Nightmares, sorti le 9 septembre, est le premier jeu que je prends en mains depuis l’arrivée du mini troll. Je ne vous cache donc pas que j’étais particulièrement excitée à l’idée de reprendre – enfin – une activité vidéoludique digne de ce nom.
Pourquoi commencer avec ce titre ? He bien parce qu’il a particulièrement piqué ma curiosité. Un survival horror sur Kinect ? Je demandais à voir, moi qui regrettais justement qu’il n’y ait que des jeux casual proposés avec Kinect. C’est donc tout excitée hystérique (soyons honnête) comme une gamine prépubère devant un poster de Robert Pattinson, que j’ai lancé le jeu, pour une plongée dans un jeu / film d’horreur multipliant les références (du torture-porn à la Hostel, des savants fous, des revenants baveux, de la tronçonneuse crasseuse, du sang poisseux, des cadavres putrides etc…). Autant vous dire que je me sentais tout à fait à ma place !
Les premières phases du jeu sont gentillettes, pour nous permettre de nous familiariser avec cette interaction corps / console que l’on ne maîtrise pas vraiment du premier coup (et qu’on ne maîtrisera jamais totalement dans le jeu d’ailleurs, à mon grand regret). Mais même si les mouvements sont parfois déroutants, le gameplay fourmille de petits détails qui nous font finalement apprécier cette expérience vraiment physique : on se baisse, on court sur place, on joue les équilibristes, on se bastonne à grand coups de pieds et poings (tiens, j’ai pas encore testé le coup de boule), on défonce du zombie avec tout ce qui nous tombe sous la main (couteau, barre de fer, machette, tronçonneuse…), on ouvre les portes, on se frotte les bras pour se débarrasser de sangsues… Les actions sont donc pour le moins variées et plutôt réalistes.
Ceux d’entre vous qui m’ont déjà vue jouer au tennis sur Wii savent que je suis adepte des TRES grands mouvements. Du coup, en totale immersion dans ce Rise of Nightmares, je cognais les zombies à tout va, fendant l’air de mes bras et mes jambes avec ma souplesse légendaire. Autant dire qu’au bout de 15 minutes j’étais totalement éclatée, si bien que le Boub’s a dû prendre le relais. Mais regarder le jeu est presque aussi prenant que d’y jouer !
On se prend littéralement au jeu en entrant dans la peau de ce chasseur de zombies improvisé, comme plongé au coeur du pire de nos cauchemars…
Rise of Nightmares est donc une véritable expérience immersive, malgré une interprétation des mouvements capricieuce.




















C’est clair que le capteur déconne un peu (ouais enfin beaucoup) sur ce jeu, mais l’intention reste louable. Ceci dit, je n’y passerais pas des heures non plus, c’est parfois frustrant de ce se faire défoncer juste parce que Kinect foire !