Alors j’ai une très bonne excuse pour être allée voir Sexy Dance 3… C’est ma petite sœur qui m’a obligée, suppliée, trainée dans le cinéma pour aller voir cette œuvre majeure du 7eme Art (d’ailleurs, honte à moi, je ne savais pas qu’il y avait eu 2 précédents opus).
Et vous savez quoi ? J’ai passé un bon moment.
Je ne vous raconterais pas l’histoire parce que de toute façon on s’en fout (une équipe de méchant danseurs, une équipe de gentils danseurs, les rigolos de service, le méchant qui vire gentil et inversement…).
Non le plus important dans le scénario, c’est qu’à l’instar de Twilight, du début à la fin on se demande quand le couple de héros va baiser (et au final y’a même pas de sexe, c’est très décevant).
Bref, tout l’intérêt du film réside surtout dans les chorégraphies de tous ces jeunes gens à gueule d’ange, particulièrement agaçants tellement ils sont bien foutus et bougent leur corps avec facilité.
Ils font même des trucs carrément dingues (sans effets spéciaux of course), qui sont tout bonnement hallucinants et excitants. Imaginez une telle souplesse et fluidité du mouvement dans un lit… J’en rêve encore !
C’est donc un film de gonzesses avec une BO suffisamment entrainante pour que tu aies envie de bouger ton boule une fois sorti de la salle, avec des scènes de danse vraiment impressionnantes qui ne laissent pas de doute quant au talent des danseurs (on en a clairement plus sur leurs compétences d’acteurs).
Et il y a même une moralité (c’est tout de même bien fait) : on peut avoir un physique ingrat, ressembler à gros nerd (comme le protagoniste principal), et avoir tout de même le droit de rêver un peu de s’échapper de sa condition grâce à des mouvements qui marquent son style.
Je suis pas sûre d’avoir tout saisi, mais ça sonnait bien quand c’était lui qui le disait.
Notez qu’une fois de plus l’utilisation de la 3D n’apporte strictement rien. C’est pas comme si on en avait quelque chose à foutre de voir ces gueules d’amour se trémousser à 25 centimètres de son visage (si c’était sur mes genoux par contre, je dis pas !).


















Il y a donc des raisons valables d’aller voir ce film… quand on est une fille ! C’est déjà bien.