Hororo
Pour cette liste, j’ai pris le choix beaucoup moins cornéliens qu’à l’habitude de ne sélectionner que les disques que j’ai le plus écouté, et non pas de tenter de sélectionner des disques selon un critère abstrait de qualité. Ma playlist a été riche de nouveauté durant cette année et j’ai eu la joie de découvrir de nombreux albums de grandes qualités et assez peu de déception (à l’exception du dernier Axis of Perdition, meilleur que son prédécesseur mais pas à la hauteur de mes attentes). Il y en aura encore plein d’autre que je découvrirais au cours de l’année 2012 et que je regretterais de ne pas avoir trouvé plus tôt, mais il sera quand même toujours temps de vous en parler et d’en profiter. Pour l’instant, voici donc la liste éclectique des albums vers lesquels je suis le plus souvent retournés et que je vous invite à découvrir à votre tour si ce n’est déjà fait. Les dix albums que je retenus sont donc les suivant que j’ai classé par ordre alphabétique :
All Pigs Must Die – God is War
L’orgasme après les préliminaires mémorables qu’étaient le premier EP et ses cinq titres foudroyant de rage et de death metal propulsé par la frappe prodigieuse de Ben Koller. Les intégristes chrétiens voudront bruler le Hellfest rien que pour sa couverture. Le public brûlera toutes ses calories au son de leurs riffs.
Blut Aus Nord – 777 sect(s)
L’anomalie du black metal français nous a fait grâce de deux disques fantastiques cette année, mais un seulement figure ici, faute d’avoir plus écouté le second, sorti à la fin de l’année. Un album habité par le spectre de Godflesh durant lequel Blut Aus Nord continue sa progression au milieu d’influences diverses allant de Scorn à Emperor.
Deafheaven – Roads to Judah
Le débat fait peut-être rage encore dans le coeur de certains fans de black metal mais pour moi tout est déjà décidé : ce disque est grand, qu’importe le genre. A ce stade on commence a parler globalement de black gaze et grand bien nous face car il est temps de reconnaître dans cette vague de groupe (Lantlos, Fell Voices, Wolves in the Throne Room) les débuts d’un nouveau genre entre shoe gaze, black metal, post rock et screamo.
Defeater – Empty days and sleepless nights
De groupe de hardcore moderne à groupe de screamo, Defeater continue son évolution avec toujours la même énergie et un sens très développé de la mélodie et de la composition. Si l’on fait exception de la conclusion soudaine et maladroite de l’album, celui-ci contient une très belle collection de titres hardcore / screamo matiné de Radiohead.
Death grips – Ex Military
Où va le rap? En avant, en arrière? Avec Death Grips il est parti dans la forêt équatorienne et taille son chemin à coup de sagaie dans le sampling de classique du rock qu’il martyrise avec sa grosse voix de mercenaire. Un album en téléchargement libre qui confirme bien que « les meilleurs choses dans la vie sont gratuites ».
Oddisee – Rock creek park
Une autre découverte de l’année, le fantastique producteur de rap Oddisee, réfugié dans l’âge d’or du rap des années 90, le bonhomme est maintenant parti un peu plus loin en arrière pour y amener sample et musiciens et faire son disque de jazz/soul/rap aussi personnel qu’influencé. Dix titres de pure jouissance auditive.
Touché Amoré – Parting the sea between brightness and me
Le futur de Touché Amoré est fait de scènes assaillis de fans hurlant les paroles de ce disque et résonnant à chaque mélodie comme à l’annonce d’un secret intime. Dans ce futur, on y chantera les paroles de nombreux autres chansons mais beaucoup continueront d’être scandés aussi longtemps qu’il y aura de la musique pour les accompagner.
Trap Them – Darker handcraft
Je le confesse, j’adore Trap Them et je porte bien souvent une casquette arborant leurs couleurs. Difficile à satisfaire mais enthousiaste, j’ai continué à écouter très régulièrement ce disque sans m’en lasser pendant toute l’année, et il en sera de même l’année prochaine. Le disque parfait pour les amateurs de mélange Converge et Entombed avec une patte rock and roll de plus en plus prononcé pour des titres de mieux en mieux composés.
Tyler, the Creator – Goblin
La hype l’aura accompagné,, lui et son crew d’OFWGKTA, pendant toute l’année et il ne compte pas la lâcher de si tôt. La grosse machine promotionnelle des webzine, de ses pairs du rap business, et des fans en furie a toutefois bien raison de faire de ce sale gosse son porte étendard, car malgré tout ses défauts et ceux de son disque, il a les armes pour évoluer tout en gardant son identité.
Ulcerate – The Destroyer of all
Depuis ses débuts, Ulcerate progresse vers un son qui leur est propre et avec The Destroyer of all ils ont finalement réussi a composer un monolithe en dehors du conventions du death metal technique pour explorer une nouvelle dimension. Entre Gorguts et Neurosis, Ulcerate vient de se tailler un nouvelle identité avec un monument aussi noire et profond que l’espace.
Mentions honorables : Anaal Nathrakh – Passion, Antediluvian – Through the cervix of Hawaah, The Atlas Moth – An ache for the distance, Craft – Void, Elzhi – Elmatic, Fell Voices – Fell Voices, Gridlink – Orphan, Hail Marry Mallon – Are you gonna eat that?, Maruosa – EXSTREAM!!!!!!!!!, Maruta – Forward into regression, Master Musians of Bukkake – Totem III, New Lows – Harvest of the carcass, Owen Hart – Earth control, Pulling Teeth – Funerary, Random Axe – Random axe, Trapped Under Ice – Big kiss goodnight, Weekend Nachos – Worthless, Wolves in the Throne Room – Celestial lineage,
Et comme chaque année s’accompagne d’une sorte de révélation plus large, cette année je fit la découverte de la joie des EP. Auparavant considéré par mes yeux de collectionneur plus que ceux du mélomanes, je me suis rendu compte de l’intérêt du EP pour découvrir un groupe, ou plus globalement apprécier chaque chanson avec plus d’attention que si elle figurait sur un album de dix titres. Avec leur nombre réduit, les EP rendent chaque titre important et ne se perdent pas dans l’unité du disque. Ma sélection tient donc beaucoup plus compte de la qualité individuel de chaque titre, voir d’un seul en particulier, plutôt que d’une atmosphère générale.
Agoraphobic Nosebleed / Despise You – And on and on …
Pour ce split avec l’un de mes groupes favoris, c’est le second groupe que je déclare vainqueur par chaos malgré l’utilisation par l’autre d’une boite à rythme et d’un chanteur au larynx rempli de gravier. Les « grand-pères du power violence en ont encore dans le caleçon.
All Teeth – Young love
Lors de l’un de mes voyages pour la capitale Britannique, j’ai eu la chance de faire une chose rare à notre époque de page myspace/facebook/bandcamp, découvrir un groupe sur scène. La programmation était rempli à ras bord avec sa dizaine de groupes anglais, mais ce sera un groupe américain en tournée avec The Carrier qui retint mon attention avec un chanteur paralysé d’une jambe et bien plus possédé que tout les gamins de la soirée. Un mélange screamo et hardcore moderne original malgré la proportion grandissante de groupe situé le cul entre ces deux chaises et un single efficace appelé Oh disposable me que je recommande pour découvrir ce groupe très prometteur.
Birds in Row – Cottbus
La signature de ces français sur le label américain Deathwish Record n’en aura pas surpris beaucoup après l’enthousiasme montré par des groupes qui y sont associés et la signature un mois auparavant de leur camarade de tournée, Loma Prieta. Ce EP en aura donc conquis plus d’un, moi y compris, non pas grâce à un seul titre mais à tous. Si je m’étais amusé a faire un classement autre qu’alphabétique, celui-ci serait arrivé facilement en première place et c’est pour cela que je vous encourage a l’écouter, ou sinon a ne tester que A kid called dreamer si vous ne voulez pas prendre le risque de perdre du temps. Vous reviendrez de toute façon vers cet album dans son intégralité après un tel concentré d’émotion et de mélodie.
Brutality Will Prevail – Sleep paralysis
L’un des groupes découvert cette année qui m’aura le plus accompagné, leur excellent album daté de l’année dernière aura échappé à ma sélection de 2010, et c’est pour cela que je fais un point d’honneur de mentionner ce EP pour ses trois titres, encore plus lourd et plus personnel que le contenu de son prédécesseur. Un groupe a ne surtout pas manquer quand ils repasseront sur le territoire français. Et surtout, ne vous faites pas de fausses idées quand à leur nom, ce groupe a beaucoup plus de finesse dans ses riffs que le nom ne le laisse a penser, mais il est malgré tout toujours approprié.
Burial – Street halo
Fils spirituel de Massive Attack, le plus fin des compositeurs de dubstep, Burial, se fait rare mais sa production n’en est pas moins précieuse. Son style n’a pas, ou peu, évolué depuis son dernier album de 2007. J’espère toutefois qu’il nous fera donc d’un nouvel album pour l’année prochaine.
Hooded Menace / Ilsa – Split
Deux titres, un pour chaque, mais surtout un riffs massif pour ne pas oublier que Hooded Menace, le chainon manquant entre Cathedral et Autopsy, continue d’être l’un des groupes de doom death les plus satisfaisant de la scène underground.
Mammoth Grinder / Hatred Surge – Split
Malgré la perte de leur voix féminine, Hatred Surge n’a pas perdu en rage. Quand à Mammoth Grinder leur son devient de plus en plus metal et les riffs de plus en plus gras. Je ne comprenais pas trop l’enthousiasme pour ce groupe mais ce EP m’a bien convaincu de leur valeur. Amateur de riffs et de blast, vous avez trouvé vos poulains.
Pariso – Sooner insignificant
L’Angleterre nous aura produit un bon paquet de groupes corrosif et massif mais aussi de groupes frénétiques. Betty Pariso a perdu son prénom et n’a pas perdu en causticité sur ce sept titres d’où je retiens surtout un Birds et son riffs « entraînant ».
Sabertooth Zombie – Human performance III
Troisième volet de ces EP plus expérimentaux de Sabertooth Zombie et ces hommes de cro magnons réinventent le rock and roll avec beaucoup de force brute et un titre imparable appelé Banane milk que vous pouvez écouter sur la compilation gratuite du blog Toxicbreed’s Funhouse.
Thou – the Archer and the owl
Malgré ma déception d’entendre deux titres de l’album précédent, Summon, il faut bien avouer que malgré un contenu un peu moins neuf, ce EP de Thou n’est remplis que d’excellentes chansons parfaitement introduites par ces deux morceaux les plus atmosphériques que le groupe ait jamais composé.
MS
J’avais initialement prévu de faire un classement de 1 à 10, mais si l’album qui arrivait en tête était très facile à identifier, pour le reste c’était un peu plus difficile à classer, c’est pourquoi j’ai décidé d’adopter la technique de mon collègue Hororo à savoir le classement alphabétique. De même, ce sont uniquement des albums coup de coeur, je n’ai pas cherché à déterminer si tel album méritait d’être dans le top 2011 car il constituait une prise de risques ou s’avérait être particulièrement innovant. Dans cette liste des meilleurs albums, vous trouverez donc un peu de tout : artistes confirmés, newcomers, styles musicaux variés…Bien sûr je n’ai pas eu le temps d’écouter attentivement tous les albums que j’aurais voulu, notamment les grosses sorties de fin d’année (The Black Keys, Emilie Simon…)
Après avoir fait le buzz en 2010, Anna Calvi confirme tout le bien qu’on pensait d’elle avec ce premier opus. Assez difficile d’accès et plutôt sombre, mais à force d’écoutes, la magie de cette virtuose de la guitare a fini par opérer. Un album intelligent, bluffant de maîtrise et de talent pour un premier essai. Cette artiste a vraiment tout pour devenir une très, très grande dame de la musique et j’ai hâte d’entendre la suite. A écouter absolument : « Suzanne & I », « Blackout », » Desire. »
Danger Mouse & Daniele Luppi – Rome 
Producteur de renom (The Black Keys, Beck, Gorillaz…), Danger Mouse s’est cette fois associé au compositeur italien Daniele Luppi. Cet album-concept a pour ambition de rendre hommage aux bande-originales des westerns spaguetti composées par Ennio Morriconne. La moitié des titres sont des instrumentaux, l’autre moitié étant interprétée par rien moins que Jack White et Norah Jones. Un très bel album qui nous transporte instantanément dans un autre monde. A écouter absolument : « Season’s tree », » Black », « The Rose with a broken neck ».
Qu’on la qualifie d »indie », de « lo-fi » ou de « surf », la musique de ces Américains est avant une pop savoureuse. Cette deuxième galette se compose d’une collection de pop songs toutes plus addictives les unes que les autres. Les détracteurs diront qu’il y en a vraiment assez de ces groupes qui recyclent les années 80. Certes, mais si c’est bon, pourquoi s’en priver ? A écouter absolument : « Hard to love », « Money », « Book of revelation ».
Je ne suis pas trop fan de tout ce qui est electro mais là j’ai été conquise. ok, avec Foster the People on ne fait pas forcément dans la dentelle ni dans la subtilité mais après tout, on s’en fout. L’important c’est que ça soit efficace, et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet album l’est ! Foster The People, ou la machine à tubes, à recommander au moindre coup de mou. A écouter absolument : « Helena Beat », « Call it what you want », « Houdini ».
Miles Kane – Colour Of The Trap
Cet album solo je l’attendais depuis longtemps et je n’ai pas été déçue. Les fans des Rascals et des Last Shadow Puppets ne seront pas trop dépaysés puisque le britannique aux airs de dandy 60’s nous a pondu une belle galette alternant chansons rock et ballades sirupeuses. Les deux amis sont très talentueux mais perso, entre Alex Turner et Miles Kane, j’ai choisi mon camp. A écouter absolument : « Rearrange », « Colour of the trap », « Inhaler ».
J’ai commencé à vraiment apprécier ce groupe avec cet album. Sûrement parce que sa production plus soignée rend la musique du duo plus accessible et surtout, à mon sens, plus éclectique et abouti. Le tout sans perdre le côté “wild thing” qui est la marque de fabrique de Vivi et Hotel. A écouter absolument : « Future Starts Slow », « The Last Goodbye », « Heart is a beating drum »
Pour ceux qui me connaissent un minimum, ça ne sera pas une surprise. Sorti en tout début 2011, je ne m’en suis pas lassée. Le seul album dont je connaisse par coeur les paroles et le moindre petit changement de rythme. Cet album est une réussite de bout en bout et je pense qu’on peut dire sans paraître trop cliché qu’avec ce disque, artistiquement Katerine Gierak a vraiment franchi un cap. Sur un plan plus personnel, il occupe une place importante pour moi puisqu’il m’a accompagnée tout au long de cette année, au gré de mes rires, de mes larmes et de mes coups de gueule. A écouter absolument : « Que toi », « La Corde », « Laurène Lhorizon ».
Cette jeune chanteuse française encore méconnue aux faux airs de Vanessa Paradis nous livre un bel album, alternant les ballades, les titres rock et/ou blues et d’autres plus expérimentaux, où sa voix est réellement utilisée comme un instrument à part entière, au même titre que sa guitare. Un univers qui mérite d’être découvert. A écouter absolument : « Le Régal », « Le Tableau », « Animal K ».
Puro Instinct – Headbangers In Ecstasy
Ce groupe venu de Los Angeles est composé de deux jeunes soeurs Piper et Skylar. Oubliez que les prénoms et la pochette de l’album font légèrement porno soft et plongez-vous dans cet album à mi-chemin entre la pop psychédélique des 70′s et le shoegaze des 80′s, produit par Ariel Pink, le gourou californien de la pop psyché. Un peu déstabilisant de prime abord, l’effet planant est assuré. Comme l’ont écrit les Inrocks dans leur critique de l’album, ce disque aurait pu être la BO du film Virgin Suicides. A écouter absolument : « Everybody’s sick », « Lost at sea », « Slivers of you ».
J’ai beaucoup écouté le troisième album de ce duo mixte issu de Baltimore dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Forcément ce qui m’a frappée à la première écoute c’est la ressemblance de la voix de la Jenn Wassner avec celle de Cat Power. L’album a donc une tonalité très mélancolique, mais son gros point fort est la présence de riffs de guitare très efficaces qui permettent à ce disque de ne pas tomber dans le larmoyant et ainsi de se démarquer de la concurrence, assez nombreuse dans ce style de musique.A écouter absolument : « Civilian », « Two small deaths », « Dog eyes ».
Jetez aussi une oreille sur : Amy Winehouse – Lioness : Hidden Treasures, Le Corps Mince de Françoise – Love & Nature, Cults – Cults, Evaline – Woven Material, Foo Fighters – Wasting Light, Kasabian – Velociraptor!, The Kooks – Junk Of The Heart, Jessica Lea Mayfield – Tell Me, Heather Nova – 300 Days At Sea, Le Prince Miiaou – Fill The Blank With Your Own Emptiness, Russian Red – Fuerteventura, The Strokes – Angles, St Vincent – Strange Mercy, The Subways – Money And Celebrity, Yelle – Safari Disco Club
uGo
Ma sélection risque, au risque de vous déplaire, de ressembler beaucoup à mon top concert, ayant écouté principalement des albums de groupes vus dans l’année. Malgré tout, de très bonnes choses s’en dégagent que je n’ai pas forcément vu en concert. Du coup, n’hésitez pas à jeter une oreille à ces galettes et à me donner votre avis !
Les Cowboys Fringants – Que du Vent
Le retour des Cowboys Fringants. Un maximum d’énergie, de la recherche dans les paroles. Autant d’humour et de nouveauté instrumentales, un mix entre la langue française et les expressions québecoise. A absolument voir en concert !
As The Stars Fall – Tempus Fugit 
Ok, je mélange albums et EP mais les 8 chansons du groupe ont une qualité telle qu’elle vaut bien beaucoup d’albums plus conséquents. Un album de voyage, de rencontre, de découverte et de partage. La beauté et l’épure des grands pour leurs débuts. J’ai hâte d’en entendre plus mais je suis déjà largement conquis !
Chinese Man – Racing With The Sun
La découverte d’un groupe français dont j’ai longtemps entendu parler sans prêter une oreille attentive. Contrairement à de nombreux groupes dans le meilleur est à aller cherche dans les premiers albums, Racing With The Sun continue dans la lignée du groupe tout en explorant de nouvelles pistes. Idéal pour se motiver et explorer de nouveaux territoires électroniques & hip-hop.
La Phaze – Psalms And Revolution 
Le nouvel opus du groupe de Pungle continue sur cette lancée survitaminée, quasi exclusivement en anglais et avec une patate incroyable. Mêlant comme peu instruments électroniques et classiques, le groupe est un concentré de vitamines et cet album, poursuivant à la fois une veine sociale et purement sonore est une grande réussite de l’année.
In Flames – Sounds Of A Playground Fading
Une intro magnifique et les trois premières chansons qui lancent l’album parfaitement. Encore une sortie gagnante pour In Flames, bien que certaines chansons tombent un peu dans la facilité et dans la continuité. Il y a toujours des titres gagnant et les clés de leur succès. Des mélodies à la guitare, une voix alternant entre des grunts et des lignes chantées. Bref, une des sorties de l’année, également à voir en live !
Les Hurlements de Léo – Bordel de Luxe 
Petit passage par la chanson française et le nouvel opus des sudistes, s’octroyant les services de Mlle Dragon pour la pochette et le show en live. Cuivres, guitares et énergie de la joyeuse troupe. Gros travail au niveau des lignes de voix, des paroles endiablées, provocantes et qui invitent à la danse.

























Trap Them sans hésiter.
C’est clair qu’il est excellent, écoute d’ailleurs All Pigs Must Die aussi dans le genre, ça devrait te satisfaire.