Vanquish – une tuerie dans une rave party futuriste

Les loulous attention les yeux ! Vanquish est un petit bijou à déconseiller aux épileptiques. Dès la première scène on s’en prend plein la gueule, ça canarde dans tous les sens : des flingues aux munitions toutes plus futuristes les unes que les autres, des bombes, des missiles et autres ogives, ou encore des lasers s’en donnent à cœur joie.

Et toi tu débarques là dedans comme une pucelle effarouchée, ne sachant trop si tu dois te planquer comme un lâche (et laisser tes confrères se faire descendre), ou bien foncer dans le tas comme un gros porc (mais c’est tellement bon !).

Il faut tout de même dire qu’on est super bien équipés : une armure souple qui défonce tout et permet néanmoins des mouvements hyper fluides, telles ces glissades propulsées trop stylées, 3 armes que tu chopes au fur et à mesure de ton périple (des traditionnels fusils à pompes et lance-missiles aux ), et bien sûr des grenades (oui, « bien sûr », il faut toujours avoir des grenades !).

Ha oui, bon, il faut tout de même que je vous raconte un peu l’histoire, parce que là c’est pas très clair. C’est pas révolutionnaire, les rebondissements sont assez convenus, les personnages m’agacent (celui que l’on incarne en premier lieu), mais ça tient suffisamment la route (toute proportion garder) pour donner lieu à des tueries en bonne et due forme.

En gros donc : la Terre est surpeuplée, du coup on manque d’à peu près tout (nourriture, eau, énergie…). C’est alors que des méchants russes font un coup d’état et s’attaquent à une colonie spatiale d’exploitation énergétique, pour en faire une arme de destruction massive. Bouh les vilains.

Bref, nous là dedans, on est le gars plein de principes (« ho non, je refuse d’abandonner mes potes soldats qui se font torturer, je préfère aller les sauver, même si ça sent le traquenard, ce serait vraiment pas gentil de les laisser tomber » – quitte à sacrifier quelques autres vies pour y arriver), et qui s’embrouille avec un colonel pas très rigolo qui lui est prêt à laisser tout le monde sur place au nom de la réussite de la Mission (ha si, il m’a fait rigoler quand il a dit « il faut se retirer les doigts du cul », mon expression favorite).

Ce que j’ai aimé : les commandes à la Gears of War, qui ne m’ont pas perdue. Vous savez combien le passage à la console fut compliqué pour moi, notamment à cause de cette manette pleine de boutons qui ne servent pas toujours pour la même action…

Pas de répit : une fois qu’on est dans le feu de l’action, on n’en sort plus. Mais du coup il n’y a pas vraiment de progression dans le jeu : des décors aux ennemies, c’est somme toute assez linéaire. Mais les que

Un peu d’humour : on surprend des robots en pause en train de se trémousser sur de la musique


VANQUISH – TRAILER
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Auteur:la Fille du rock

Blogobitch assumée qui a basculé du côté obscure de la culture : du Metal, des films de genre, des jeux vidéo burnés... Je rêve d'un câlin avec Greg Puciato, je hais les clowns depuis Killer Klowns from Outter Space, je pulvérise du locuste sur Gears of War 3, je suis une maman rock'n roll. Et c'est déjà pas mal.

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