Warhammer 40,000 Space Marine – Et ils ne connaîtront pas la peur

Warhammer 40,000 Space Marine, c’est un peu ma rentrée jeu vidéo. Il se tire la bourre avec Deus Ex Revolution pour savoir lequel j’attendais le plus, et c’est le début d’une longue liste qui se termine en Décembre (après petite pause jusqu’à Mars il semblerait).

THQ nous fait encore le cadeau d’un bien beau jeu pour l’univers de Warhammer 40,000, et beau n’est ici pas un euphémisme. Les univers et les ambiances sont somptueux ! Les personnages aussi et ça, c’est excellent. Le petit fan de cet univers que je suis n’en est que plus satisfait. Sérieusement, il y a de quoi être fou en voyant ça.

Le gameplay, est très bien pensé, on incarne donc un Space Marine dans ce jeu. Un soldat génétiquement modifié et dressé dès la naissance pour être une arme de destruction au service de l’Empereur-Dieu de l’Humanité. Et croyez moi, au 41e millénaire, l’hégémonie humaine est immensément grande. Ces gaillards-là ne jouent pas au bridge le samedi soir, ils se déplacent de champs de bataille en champs de bataille pour effectuer leur tâche dans une finesse toute proportionnelle à leurs 2m30 de haut, 200 kilos de muscles, 100 kilos d’implants et 100 kilos d’armure énergétique, oui, le Space Marine voyage léger !

En tant que poète moderne vous disposez bien sûr  d’un arsenal tout adéquat, de votre Bolter de base à un lance grenade expérimental (et fort pratique) en passant par la traditionnelle épée tronçonneuse combinant avec finesse des talents d’escrimeurs à l’effusion d’hémoglobine. Space Marine est un jeu violent et sanglant ce qui colle plutôt bien à l’univers somme toute ! Là où le gameplay est très fort c’est dans la gestion du tir et du corps-à-corps tant la transition est fluide. Sur ma souris, avec mon clic gauche, je tire, avec mon clic droit je te colle un coup d’épée tronçonneuse dans l’oignon. Simple, efficace et un poil jouissif.

Il faut néanmoins se méfier, Space Marine est aussi un jeu complexe, la campagne et la prise en main de certaines manœuvres du mode multijoueurs sont vraiment techniques et on a l’impression de mourir vite. Le jeu et difficile et la vie ne remonte qu’en tuant des ennemis au corp-à-corps et d’une certaine façon.

L’univers pour sa part est plutôt bien respecté. Il se décline dans deux modes de jeu, l’un en ligne, l’autre dans une campagne solo. Cette dernière propose d’incarner le capitaine Titus du chapitre des Ultramarines (oui c’est un des bémols du jeu, on joue les boyscouts bleus, donnez-moi des Space Wolf ou des Dark Angels…) ce choix se justifie notamment par l’histoire plutôt simple et la renommée de ce chapitre. Nous allons donc joyeusement sauver un Monde-Forge d’une invasion ork avec notre fierté et… VOUS RIGOLEZ !!! On ne sauve pas un monde à 5 ! On va seulement protéger des ouvrages technologiques surpuissants (des Titans pour les intéressés) afin qu’ils ne tombent pas entre de mauvaises mains. Par contre pas possible de les utiliser pour sauver le monde, on n’a pas les papiers…

Les deux défauts de cette campagne sont simples : Les niveaux sont très linéaires quelques petits passages pour trouver des parties de l’histoire et un fluff défaillant sur le fait que normalement un space marine ne trucide pas des centaines d’ork en même temps seul. Mais bon, c’est inhérent au fait que ce soit un jeu vidéo. Techniquement je m’attendais à bien pire de ce côté-ci donc je suis plutôt satisfait, et la complexité de certains combats le prouve. THQ a annoncé un DLC gratuit pour la campagne en mode coopératif ce qui fait aussi plaisir.

Le mode multijoueur permet quant à lui de s’affronter entre escouades de 8 joueurs, soit des Space Marines, soit des Marines du Chaos tirés au hasard un peu comme dans un Counter Strike en choisissant une classe et des armes parmi l’arsenal, les armes dépendent de votre classe. Vous pouvez incarner un Space Marine tactique qui a accès à de nombreuses armes, un Marines Devastator équipé d’une arme lourde ou un Marine d’assaut avec ses armes de corps-à-corps et son pack dorsal pour pouvoir s’envoler. Les classes et équipements se débloquent au fur et à mesure des parties, vous pouvez néanmoins vous amuser rapidement grâce à la possibilité de copier le profil du joueur qui vous a tué.

Enfin, un éditeur de personnage très développé vous permet d’agréablement customiser votre Space Marine afin qu’il se distingue aussi par son incroyable look sur le champ de bataille. Si vous en croisez un violet et vert canard, c’est moi !

En tous cas une bonne partie de jeu, je vous recommande chaudement l’acquisition de Warhammer 40,000 Space Marine, pour ma part j’attends avec impatience le DLC du mode coopération et remercie THQ de reconnaître son manque de temps pour l’intégrer dès l’origine, de ne pas retarder la sortie du jeu pour autant et de le sortir gratuitement !

 

Oh, un gros ork

Oh! un gros ork

 

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Auteur:Silmael

Je viens vous parler de musique, cinéma, mangas/BD/comics, jeux vidéos, culture et galéjades, qui entourent et rythment mon quotidien. Benjamin probable de la Fille du Rock et amateur d'histoire pittoresque, la Nature dans sa grande tendresse m'a doté de deux pouvoirs, pas supers certes mais pouvoirs tout de même : une aptitude à voir la scène du concert même depuis le fond de la salle (bawé, Silmael est grand) et un canon à bides qui, rappelons-le, est une machine à débiter des calembredaines et non une catapulte à estomacs.

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