Woodstock célébré le 12/9 au Glaz’art

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Woodstock est l’incarnation même du mouvement « peace, love & rock n’ roll ». En août 1969, 4 jours durant, le festival – devenu rapidement gratuit – ameute 500 000 freaks contre les 50 000 prévus. Face à l’insalubrité et aux pénuries, une entraide générale se met en place naturellement, du jamais vu dans l’histoire des rassemblements. Les participants sont entre hédonisme et mode psychédélique, revendications pacifistes, contre-culture passive, topless, spiritualité… La CIA – qui donne des acides frelatés – et une médiatisation à outrance vont casser ce rêve de rejet des valeurs morales traditionnelles et de société de consommation hérité des Beatniks, défendu par les « Yipies », laissant place à une version édulcorée du hippie, gravée à jamais dans l’imaginaire collectif.

Cette manifestation témoignera de notre volonté collective de construire un monde plus humain, plus fraternel où le rêve, l’amour et la créativité seront au cœur de nos projets.

Samedi 12 septembre 2009 de 19h à 23h30 (Exterieur sur la plage) et minuit à 6h (club)
au Glazart, Porte de la Vilette 75019 Paris
10 € en prévente/ 15€  sur place
Restaurationsur place
Dress code: Hippie ou nu (un cadeau pour chaque costumé). Animations, atelier de body painting…

PROGRAMMATION MUSICALE

woodstockDJ ZEBRA (live bootstock)

Zebra à composé plus de 400 bootlegs, mais d’où vient-il? En 1991, il est bassiste entre autres avec Billy Ze Kick (souvenez vous “O.C.B.”). Il réalise et anime depuis 2003 les emissions « Zebramix” sur Ouï Fm, puis Virgin Radio et maintenant au Mouv’. Il tourne dans les gros festivals et devient le premier bootlegger à interpréter en concert ses créations avec les artistes originaux (plus de 120) tels Oxmo, Anis, Louise Attaque, Cali ou M. A l’occasion des 40 ans du festival, Zebra remixe la B.O. de Woodstock en 16 titres dans un univers hybride et sans concession. Soyez prêts, Bootstock fait mal, très mal…http://www.myspace.com/zebramix

BYRON HOLMES (Concert)

Hendrix meurt un automne, les années passent, le culte grandit et le disciple Holmes, guitariste né, ressuscite le maitre : jeu de scène, strato inversée, ressemblance bluffante. Attention, hommage n’est pas mimétisme, Byron Holmes réincarne le Vodoo Child façon Byron. He’s the one. Même Santana, B.B. King et Curtis Mayfield l’ont invité ! http://www.myspace.com/byronholmes


SHEETAH ET LES WEISSMÜLLER (Concert)

Le groupe garage psychedelico-yéyé Sheetah et les Weissmuller était la révélation de l’été 1961. Hiver 66, en pleine ascension, un mauvais sort mena les freaks tout droit au 21esiècle. En plein anachronisme musical, la bande est complètement à l’ouest. Sans compter que Brigitte Bardot a volé toutes leurs prods de l’époque…Tout est à refaire pour être de nouveau au top. The legend is back ! http://www.myspace.com/sheetahetlesweissmuller


DJ OOF CINEMIX(show audiovisuel)

L’éclectisme est à Oof ce que le survêtement Adidas est à Fidel Castro, ses performances DVJing s’adaptent à chaque dancefloor de New York à Bangkok ou Lagos. En 2003, Oof conduit l’album Cinémix. L’iconoclaste dépoussière les plus célèbres B.O. françaises 60’s avec entre autres Carl Craig, Sporto Kantès, Gonzales, De Roubaix ou Magne. Après 8 mix-tapes, 300 dates, ce soir l’organisateur des soirées Acid Test, proposera un spécial rock psychédélique ! http://www.myspace.com/cinemix


DOM THOMAS (DJ / UK)

Vous croyiez les 60’s mortes et enterrées? Dom Thomas les a ressuscité pour vous avec des pepites en vinyl exclusivement. Fondateur des labels Finders Keepers et B-Music avec son compère Andy Votel, le DJ archéologue (et graphiste) exhume l’âme du psychédélisme en ayant sorti plus d’une trentaine albums, en provenance de Hongrie, Pakistan, Turquie, Argentine, Corée… Leur label est probablement le plus sous-estimé au monde! Et la nouvelle mix-tape de Dom Thomas incontournable. http://www.myspace.com/djdomthomas

D-I-R-T-Y SOUND SYSTEM (DJ )

(ex-Musiquesélectroniques.com) a toujours été en avance en terme de sites web, et utilisent maintenant le blog Alainfinkelkrautrock pour faire découvrir des musiques introuvables tous styles confondus. Après avoir conçu trois compilations Dirty Diamonds, puis Dirty Space Disco, ils viennent nous présenter leur dernier bébé : Dirty French Psychedelics qui redéfini une certaine idée qu’on a de la chanson française. Ah J’oubliais, c’est eux qui font avec Pilooski les imparables Dirty Edits, dont le titre “Beggin” de Frankie Valli a cartonné, (ensuite mal repris par Madcon).


EXPOSITION

Au millieu des années 60, les « flower people » se placent en rupture graphique et musicale avec la génération de l’après-guerre (post-art deco et chansons formatées). Des artistes talentueux de San Francisco se plongent alors dans le surréalisme et l’art nouveau pour extraire arabesques et ornements floraux qui s’accordent à merveille aux improvisations rock.

Les couleurs vibrantes ainsi que les typologies ondulantes deviennent alors les porte-paroles d’une communauté pacifiste. Les procédés graphiques sont avant-gardistes et d’une richesse éclatante, exploitant déjà les images 3D, la lumière noire ou les découpages photographiques. Pour la plupart en sérigraphie à la réalisation dispendieuse, ces affiches sont paradoxales: promotionnelles mais issues d’une idéologie anti-consumériste, elles demeurent un support médiatique souvent illisible.

Mettant en valeur la musique, les idéaux politiques ou simplement l’imagerie de l’époque, le graphisme psychédélique – qui deviendra rapidement une mode généralisée- rappelle et illustre par son approche sensorielle les voyages psychiques de cette contre-culture (fin 1966 le LSD est autorisé). L’exposition nous transportera au cœur de l’esthétique hippie avec 40 posters en édition originale et magazines d’époque.

Auteur:la Fille du rock

Blogobitch assumée qui a basculé du côté obscure de la culture : du Metal, des films de genre, des jeux vidéo burnés... Je rêve d'un câlin avec Greg Puciato, je hais les clowns depuis Killer Klowns from Outter Space, je pulvérise du locuste sur Gears of War 3, je suis une maman rock'n roll. Et c'est déjà pas mal.

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